lundi 20 octobre 2008

Ciel, Satan m'habites ou les bonnes adresses de tonton Denis...!!

Cher lecteur délicieusement gourmand si d'aventure tu recherchais quelque lieu de gourmandise sucrée il me vient quelques adresses que je m'en vais te compter.
Partant de la gare d'où tu es censé arriver en cette bonne ville pré-révolutionnaire du nom de Grenoble et anciennement Cularo, si tes papilles appellent la saveur du marron tu pourras trouver ton bonheur en la boutique "Carincotte" cise 54 cours berriat dont l'une des spécialités est précisément l'énorme "Châtaigne" en sa broue sertie, avantageuse synthèse de crème de châtaigne, pâte d'amande et biscuit ô combien subtil, qui soutiendra avec bonheur d'être comparée à l'ardéchoise saveur.
L'autre spécialité de cette merveilleuse pâtissière ayant nom "macaronnade", n'aura de cesse, j'en suis sûr, de taquiner ton gourmet palais.
Puis remontant en direction du Centre ville tu auras, vaillant gourmand, le choix de prendre sur la droite le cours Jean Jaurés en direction de Pont de Claix ou bien tout droit sur ce fameux Lycée Champollion monument de la bonne société Grenobloise.
Dans le premier cas, tu marcheras jusqu'au croisement de l'Aigle que résolument tu traverseras pour aboutir ci devant le 102 cours Jean Jaurès chez Maître "Ferrazzi" et son "Succès" au chocolat noir amer. Un "Succès" certes mais attention pas n'importe quel "Succès", non ! "LE" Succès, véritable délice et quintessence de l'alliance d'un biscuit ferme et craquant, associant finesse et légèreté avec une ganache de chocolat noire puissante et corsée pour laquelle tu pourrais à tout coup te damner ! Tu pourras alors à souhait t'en régaler !
Dans le second cas, arpentant nerveusement les trottoirs tout entier conduit par l'addiction pâtissière, tu te laisseras aspirer par la somptueuse boutique Chocolatière du Sieur "Bochard" au 19 rue Lesdiguières et là, enfer et damnation, tu fairas connaissance avec son "Mandarin" si parfait alliage de la Mandarine confite en son jus et d'une ganache si subtile qu'elle t'arrachera sans nul doute quelque espiègle soupir de plaisir. Le moment crucial, point G de la dégustation, étant celui où, sous l'effet de la dent, le jus de la mandarine point encore déconfite se mêle avantageusement à l'arôme puissant et délicat de la ganache : un parfait équilibre des saveurs !
Alors tu pourras envisager un détour par le célèbrissime chocolatier "Zugmeyer" situé à l'épicentre du Grenoble gourmand à deux pas de la place Victor Hugo au 4 Boulevard Agutte Sembat, véritable temple où le mot plaisir prend tout son sens gustatif avec l'inénarable "Zug", spécialité très prisée du lieu puis plus loin encore sur le même trottoir "Paris délice" dont le nom même se passe de toute analyse.
Dès lors, tout entier gouverné par l'ivresse de tes papilles exités et curieuses, du côté de chez "Déesse" (la bien nommée) tu iras pour ingurgiter étonné quelques unes de ses délicates "Polonaises" ou "Mousses de fruits" sur biscuits inouïes pour enfin, par l'incontournable "Forêt Noire", l'olympe gravir jusqu'à la quintessence du voironnais et tutoyer ainsi avec "Bonat" le nirvana de ce divin secret qui a nom...Chocolat !!

vendredi 10 octobre 2008

Une journée si particulière...

Amis "réflexifs" et curieux, acquis à la cause d'un service public à la sauce culturelle, ne rater pas cette journée si particulière de réflexion (que ce terme est délicieux lorsqu'il s'agit d'image !) autour du cinéma en bibliothèque, de son histoire et son devenir le Jeudi 27 Novembre 2008 au Lux à valence. Une journée à coût zéro au cours de laquelle, après avoir dressé l'état des lieux et fait l'historique de ce service audio-visuel encore adolescent, on s'interrogera sur le sens que peut revêtir aujourd'hui sa présence dans le lieu bibliothèque généralement élevé désormais au rang de médiathèque.
Il sera sans doute opportun, ici ou ailleurs, de répondre à des questions éminements existentielles autant que professionnelles.
Questionnements tels que :
Doit-on n'être qu'un maillon de plus dans une économie de marché hystérique destinée à accroître davantage le profit d'une minorité possédante par l'abrutissement des masses laborieuses, au prétexte de les divertir par le biais d'une production toujours plus uniformisée ?
Ou au contraire, doit-on participer à l'émancipation de ces mêmes masses (que l'on peut aussi plus hypocritement appeler "le grand public" !) par l'accés à une plus grande diversité de l'offre et l'apport d'outils, d'instruments nécessaires à la compréhension et lecture critique de l'image tout autant que...du son et de l'écrit ? L'accès aux instruments d'une certaine forme d'éveil de la conscience, un éveil critique.
N'est-ce pas là un choix quasi idéologique ?
Qui a dit que les idéologies étaient mortes ?
Ne sont-ce point ceux-là même qui justement souhaitent maintenir le degré zéro de la réflexion populaire et humaine afin de continuer mieux encore à engranger pouvoir et profits personnels même au prix de quelques crises qu'ils organisent cyniquement ?
Arrrrrrrghh !! Je vous vois venir adorables lecteurs, d'aucuns diront que
je m'égare ! Mais qu'il est bon parfois de s'égarer dans un monde où tout n'est qu'uniformité et normalisation et où l'humain n'a d'intérêt que consommant ou consommé (visiblement nous sommes toujours dans la barbarie de l'anthropophagie !).
L'égarement parfois, tout comme le doute, est salvateur !!